Le développement chez PwC…
Le développement est un élément que chacun d’entre nous prend en considération lorsqu’il s’agit d’évaluer un employeur… Mais le développement a de multiples facettes : personnel, social, intellectuel, professionnel et bien sur affectif… L’entreprise idéale serait par conséquent définie comme la compagnie permettant l’essor de ce quinté…
Le premier passage obligatoire chez PwC est une formation (d’une semaine pour les consultants Advisory, quinze jours pour les auditeurs IT de System&Process Assurance – SPA pour les intimes) afin de connaître les bases du métier, d’en apprendre plus sur la compagnie, de se construire un réseau international de connaissances via les contacts pris avec les autres participants… Réseau international ? Bien sûr, j’ai oublié de préciser que la formation se déroule conjointement avec plusieurs pays d’Europe au…Portugal ! Ce “training” fait partie d’un cheminement précis reprenant un ensemble de formations et permettant au nouveau venu chez PwC de développer ses connaissances théoriques (outsourcing, tableur et traitement de texte, comptabilité, informatique…) mais également ses “soft skills” telles que gestion du temps et des personnes, capacités de présentation ou d’écriture en anglais… Le développement professionnel est l’une des priorités et il est basé sur le travail au quotidien chez le client en parallèle avec un ensemble de formations qui permettent de satisfaire le client, l’entreprise et l’employé !
PwC étant l’une des “BigFour”, il est évident que le développement professionnel, de pair avec le développement intellectuel, est une priorité… Néanmoins, il ne reste pas seul… Via les évènements organisés par l’entreprise tels que team event @Maastricht ou la Christmas party @Anvers, via des projets sociaux tels que EPEE (je vous renvoie alors à  l’article de Delphine), via les formations à l’étranger et les contacts clients, le développement social est également une évidence.
En ce qui concerne le développement affectif, il s’agit de s’assurer d’une balance “vie/travail” suffisamment équilibrée ; comme l’a dit Jerome, il faut travailler pour vivre et non l’inverse… Là aussi, les horaires (qu’ils soient sur une base 6h30, 7h30 ou 8h30 en fonction de la période de l’année) mais également le management (ais-je dit qu’il m’est arrivé de quitter plus tôt après approbation de mon manager afin d’aller rechercher des amis à l’aéroport sans prendre congé ? ou encore de rester à la maison exceptionnellement avec accord du manager si ma présence n’est vraiment pas nécessaire au bureau de sorte que je puisse être avec la famille plus tôt le soir ?) permettent de développer sa vie privée et sa carrière en parallèle… Un choix est toujours à faire dans certains cas mais est par définition un CHOIX et non une contrainte !
Enfin, je pense qu’une fois toutes ces facettes prises en considération, il est à portée de main d’atteindre un développement personnel satisfaisant et parfois inespéré : simplement être bien dans ses baskets comme on dit ; professionnellement et personnellement épanoui !!!
Posté par Loic le 3 mars 2009 dans Non classé.
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